/!\ NOUVELLE FICTION YAOI /!\Nagoyaka HikariNagoyaka HikariNagoyaka HikariRetrouvez là " ICI "Besoin de lecteur x)Soyez nombreux ! =D.Ohayo..Ohayo..Ohayo.

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Une petite présentation s'impose non ?

Tout d'abord, bienvenue sur mon blog sur the GazettE.
Sur ce blog il y aura plusieurs fictions, écrite par moi, et bien sûr, toutes sur Gazetto.
Il y aura beaucoup de fiction Yaoi si ce n'est pas que ça. ^^'
Certaine fictions auront des personnages plus en avant que d'autre, par exemple, une histoire peut raconté un évènement qu'il s'est produit à Ruki (c'est un exemple ^^) ou une autre sur Reita. Mais il y aura bien sûr des fictions sur tout le groupe. De toute façon, je dirais avant l'histoire sur qui l'histoire est ! =)
Si mes histoires sont tristes, je suis désolée pour ceux qui n'aime pas mais je suis plus douée dans ce genre d'histoire. ^^

Sur ce, bonne lecture et laissez moi des commentaires.
Ca fait toujours plaisir à lire ! =)

Sora ~



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J'ai été tagué par mon Petit Nuage Rose \o/
So, sept choses à savoir sur moi x)


Number One ;
_____Aussi ridicule que cela puisse paraître, j'ai une espèce de phobie des fourmis TwT. Et j'assume ! 8D J'aime tellement pas ces insects là x__x

Number Two ;
_____Je ne suis pas qu'écrivaine de fiction, votre cher Sora (xD) est aussi Bassiste (h). Bon, je ne vous cacherais rien si je vous dis que Reita est vraiment THE modèle pour moi x), même si je sais que dans le monde, il y a des meilleures bassiste, Reita restera le meilleur avec ses toupies x3.

Number Three ;
_____Je suis en train d'écrire une fiction, avec une de mes meilleures amies, yaoi avec comme personnage principaux deux élèves vraiment trop ~*O*~ de mon lycée dont un des deux est un de nos meilleurs amis xD. Assez tordu tout ça puisqu'il ne sait pas que nous écrivons cette fiction et que, j'espère !, ne le saura jamais xD. (en plus, l'autre gars est un de ses potes mais si vous les voyez, vous tombez sous le charme ! *o*)

Number Four ;
_____Je ne supporte pas être réveillée par le téléphone ! C'est une chose que je déteste vraiment >ô<. (ça sert à rien que je dise ça puisque personne ici n'a mon numéro de téléphone xD)

Number Five ;
_____J'improvise des concerts dans ma chambre avec ma meilleure amie en mettant un des concerts de the GazettE (surtout le Decomposition Beauty). On met le son à fond, on regarde le live et on se déchaîne comme des malades comme si on était au concert. Le résultat est souvent un mal de nuque qui dur une semaine 8D.

Number Six ;
_____À mon premier grand concert (un où j'ai dû me déplacer jusqu'à Paris) qui était My Chemical Romance en 2007 à l'Elysée Montmartre, à la fin du show quand on est tous sortit, j'étais la seule pauvre débile qui vient du sud qui fout son pied dans le carton plein de poster ! xD >ô<

Number Seven ;
_____Je ne supporte pas qu'on dise du mal des groupes que j'aime ! Je les défends tout le temps même si je sais que chacun a sa propre opinion mais bon, je ne supporte pas qu'on les insulte ou autre. ^^

Voili, voilou les gens x)
Merci encore mon Petit Nuage Rose de m'avoir tagué x3
(ça ne veut pas dire que d'autre personne le fasse xD)

So, mes victimes xP :

Hatred-in-the-beauty
People-ERROR-x
Xx-manga-fiic-xX
Museelo
Japan-fanfic
GazettO-fic62
Fiictiion-viisual-keii

# Posté le dimanche 08 juin 2008 13:48

Modifié le lundi 28 septembre 2009 15:58

Love & Sadness

Love & Sadness
Titre : Love & Sadness
Auteur : Sora
Genre : Drame/Yaoi
Base : Reita/Kai
Partie : 1/1
Photo : Reita
Déclaration de l'auteur : Alors voilà ma première fiction sur the GazettE ! En fait c'est une mini fiction, ça m'a prit d'un coup ! L'histoire est raconté par Reita qui parle de la personne qu'il aime... N'hésitez pas à poser des questions, je suis là pour y répondre =) ! Sur ce, bonne lecture ! ;)
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« C'est assis sur ce banc en béton que je me noie dans mon chagrin et ma solitude. Les coudes posés sur mes genoux et mes doigts liés entre eux, je pense, le regard dans le vide, ma vue flou. Je pense à lui, à son sourire, à ses gestes, à sa joie de vivre. Aux moments passés avec lui, aux baisers échangés si tendres et passionnés, aux contacts entre sa peau et la mienne, aux regards réconfortants. À sa gentillesse, à son humour, à son amour, à sa tendresse. Aux promenades dans les parcs lorsque nos mains étaient liées, à nos conversations, à sa beauté aussi bien intérieur qu'extérieur.

Je me souviens encore de ce jour où je t'ai aimé. Tu étais là, vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche et tu riais. Tu étais assis sur l'herbe en compagnie de quelques amis à toi dont un que je connaissais. Tes yeux étaient maquillés de noir et la chaleur humaine que tu dégageais due à ta joie de vivre était incroyable. Tu souriais laissant apparaître toutes tes magnifiques dents. Tes yeux brillaient et le noir de ceux ci me captivait au plus haut point. La couleur chocolat de ta peau était ravissante. Les mèches de cheveux qui te tombaient sur les yeux te donnaient un côté mystérieux qui m'attirait encore plus. Le simple fait de plonger mes yeux dans les tiens ne pouvait que me faire frissonner. Une sensation que je n'avais encore jamais ressentit mais qui ne m'était pas déplaisante, au contraire. Une sensation, serte inconnu, mais tellement agréable que je ne pouvais m'empêcher de te regarder encore et encore. Je buvais tes paroles et les enfermaient quelque part dans ma tête afin de ne jamais les oublier. Ta voix était si douce et si apaisante qu'elle m'emmenait dans des mondes auxquels je n'avais encore jamais mis les pieds. Ta beauté m'aveuglait à un point même que plus rien n'existait à part toi et seulement toi. Tu m'avais littéralement hypnotisé et cela, personne n'y était encore parvenu. C'était à ce moment là que j'ai compris que je t'aimais.

Au fil du temps, je repense à nous deux, à tout ce qu'il s'est passé, à notre secret qui s'est, au final, rendu public au grand malheur de tous. Je repense à ce que tu me faisais vivre. Les aventures qui m'arrivaient chaque jour. Plusieurs fois je me demandais si tout ce que je vivais n'était pas qu'un simple rêve. Que tout ceci n'était que le fruit de mon imagination. Que je goûte encore au bonheur via mes rêves les plus fous. Plusieurs fois je me suis dis que tout ce que je vivais ne pouvait être réel. Je pensais même être mort et m'être envolé jusqu'au paradis. Mais il s'avère que non, et que la vie me faisait le plus beau cadeau au monde. L'amour et l'amour qu'on me portait. Un amant qui m'aimait comme moi je l'aimais et que la simple pensée de pouvoir le perdre ne serait-ce qu'une fois serait un déchirement brutal au niveau de la poitrine.

Mais tout ceci était bien trop beau pour une fin heureuse comme dans les comptes de fée. Notre amour secret à finalement trouvé une faille et s'est glissé aux oreilles de ton fiancé. Oui tu ne m'appartenais pas entièrement. Non, il ne devait pas être au courant de notre liaison. Mais oui, la vie l'avait décidé autrement. C'est ainsi que s'est achevée notre belle histoire. Ce fut dans un accès de rage qu'il s'est approché de toi et t'as tué. Nous étions tous les deux chez toi. Il ne devait pas être là avant deux jours encore mais il est arrivé. Nous étions assis tout les deux sur le canapé du salon. Nos fronts se touchaient et nos regards ne se lâchaient pas. Un sourire qui ne pouvait exprimé nul autre que le bonheur et l'amour était imprimé sur nos visages. Nos mains étaient liées à nouveau et nos doigts se caressaient. Tu venais tout juste de me le dire. Cette petite phrase si importante aux yeux d'un amant. Tu m'avais susurré, toujours en me regardant dans les yeux et avec ce même sourire un « je t'aime ». D'autres frissons venaient de me parcourir le corps. Mon c½ur venait de battre la chamade et je te répondis avec tout l'amour du monde « je t'aime moi aussi ». Ton sourire devint plus grand et tes lèvres touchèrent les miennes. C'est à ce moment là que tout à basculé. Il est entré dans la maison et s'est dirigé vers le salon. Il était fou de rage, cela se voyait seulement à son regard. D'un simple sursaut nous nous étions séparés et notre visage rempli d'amour s'était transformé et la peur nous avait envahis. D'un geste rapide, il avait sortit de son dos cette arme. Il l'avait pointé droit sur ta poitrine et sans aucune hésitation, il tira. La chemise blanche que tu adorais porter changea de couleur et vira au rouge foncé. Tes yeux s'écarquillèrent et ta bouche s'entre ouvrit légèrement. Ton visage se crispa et tu tombas à même le sol, suffoquant. Par la suite, il avait lâché son arme et était partit en courant me laissant seul à tes côtés. Je m'étais laissé tomber près de toi posant ma main sur ta blessure. J'essayais de trouver le plus de paroles réconfortantes possible, ne me faisant pas encore à l'idée que tu étais en train de mourir devant moi. C'est alors que tes yeux se voilèrent. La joie que tu exprimais si bien auparavant venait de disparaître laissant place au vide. La chaleur que tu dégageais fit place à la froideur. Mes yeux qui s'étaient habitués à ta beauté, ne regardaient à présent, que ton corps inerte sur le sol à présent recouvert d'une large flaque de sang. Les larmes roulèrent sur mes joues pour finir absorbées par mon bandeau qui recouvrait mon nez. Je ne cessais de dire « non », essayant de me convaincre que notre belle histoire d'amour ne venait pas de se terminer ainsi. Essayant de me convaincre que tu ne venais pas de mourir sous mes yeux. Essayant de me convaincre que tout ceci n'était un simple cauchemar.

Je me souviens encore des bruits que la sirène des voitures de police faisait dans la rue ainsi que les lumières des gyrophares bleus des ambulances. Je me souviens encore des ambulanciers emmenant ton corps dans un sac noir, fermant la fermeture de ce dernier afin que je ne puisse plus te voir. Je me souviens aussi de personnes regroupées devant ta maison, encore dans leurs robes de chambre et en pantoufles. Je me souviendrais toujours des policiers me prenant pour l'assassin. Il n'y avait aucune preuve disant que c'était ton fiancé qui t'avait tué. Lorsqu'il avait l'arme encore en main, il portait des gants. Il n'y avait pas d'emprunte sur l'arme. De plus, les voisins et voisines affirmaient que j'étais ton assassin. Et enfin, j'étais la seul personne dans la maison près de toi. Ton sang recouvrait mes mains et mes larmes recouvraient mes joues et inondaient mes yeux. C'est ainsi qu'ils me menottèrent et m'emmenèrent en prison.

Me voici, maintenant, assis sur ce banc fait de béton, mes coudes toujours sur mes cuisses et mes doigts toujours liés, pensant. Seulement penser à toi, à nous, à ce que nous avons vécu ensemble. Mon bandeau toujours sur le nez, cet uniforme orange auquel j'avais enlevé le haut laissant apparaître mon débardeur blanc, les barreaux de ma cellule m'empêchant de sortir, la fenêtre me montrant la tristesse de la ville, la pluie tombante, je pleure, encore et toujours. Je te pleure toi, mon amour, mon unique, ma raison de vivre. J'aimerais me rendormir à nouveau et rêvé de te retrouver au paradis, seulement toi et moi, comme avant mais, de ne jamais me réveiller... »

The End ~

# Posté le dimanche 08 juin 2008 14:04

Modifié le mercredi 15 avril 2009 11:53

Don't Cry Me !

Don't Cry Me !
Titre : Don't Cry Me !
Auteur : Sora
Genre : Drame/Yaoi/Romance
Base : the GazettE
Partie : 1/3
Photo : Aoi
Déclaration de l'auteur : Voilà ma deuxième fiction ! Celle là aussi n'est pas très longue mais elle fera plus d'une partie ^^ ! L'histoire est raconté par une personne que vous ne connaissez pas, qui ne fait pas partie de the GazettE mais vous allez découvrir dès le début qui c'est ^^. Cette fiction là est plus concentrée sur Aoi, du moins au début. Maintenant que j'ai tout dit, les commentaires sont toujours les bien venu et les questions aussi ! Bonne lecture ! ;)
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Tout a commencé ce soir là. C'était ton anniversaire et nous nous n'étions pas vu depuis deux mois. J'étais chez toi, t'attendant avec la plus grande impatiente qu'il soit. Tu m'avais tellement manqué. J'étais dans ton salon alors que toi, tu étais en train de jouer sur scène comme tu avais tant l'habitude de faire. Tu jouais avec une telle sensualité qui devait en rendre fou plus d'un. Tu ne savais pas à ce moment là que je t'attendais chez toi. Pour toi, nous devions seulement nous revoir dans une semaine. Alors que tu grattais ta guitare au près d'Uruha, moi j'essayais d'imaginer comment te faire ma surprise. Après quelques heures de concert, tu es descendu de scène avec les autres membres du groupe. Ils étaient tous très pressés de te ramener chez toi. Toi tu ne comprenais pas pourquoi.

« Une surprise t'attend alors dépêche toi ! Te disais Reita. »
« Une surprise ? Les gars je vous avez clairement dit... »
« Pas de cadeau ! Oui on sait mais tu ne seras pas déçu de celui là, continua Ruki. »

Tu haussas des épaules et les suivis presque à la course. Tu n'avais même pas eus le temps de te changer et de te reposer que tu étais déjà dans la voiture en direction de chez toi. Votre manager était dans le coup lui aussi. Il roulait comme un fou afin que tu puisses avoir droit à ta surprise le plus vite possible. Ô mon amour, si tu savais à quel point je m'en veux. Comment ai-je pu te faire subir cela ? Je me le demande et je ne cesserais jamais de me le demander. Tu venais juste d'arriver devant chez toi. Les garçons te débarquèrent de la voiture d'une vitesse fulgurante. Tu étais presque essoufflé de toute cette course. Ce fut Kai qui t'ouvrit la porte de ta maison. Par la suite, ils te laissèrent passer devant sans oublier de te dire d'aller dans le salon. Tu étais arrivé dans la pièce avec un énorme sourire suspendu sur tes lèvres. Tu étais magnifique ce soir là. Mais lorsque tu m'eus aperçut, l'expression de ton visage changea, laissant place à une vue beaucoup plus flou, à un sourire éteint et à une accélération de ton c½ur qui te fit atrocement mal à la poitrine. J'étais là, étendu devant toi, allongé sur le sol, une lampe cassé non loin de mon corps inerte. Mes paupières étaient fermées, mon visage était blanc comme de la neige et ma peau froide comme des glaçons. Ma peau était également plus dur qu'à la normal mais je ne bougeais pas, non, j'étais mort, bel et bien mort. Tu avais lâché ton téléphone portable sur le sol et tu avais accourut vers moi criant mon nom, criant « Shin ! ». Ô Aoi si tu savais comme je m'en veux. Jamais ô grand jamais je n'aurais un jour osé te faire subir cela. Mais malheureusement, personne ne m'avait averti qu'il y avait eu des problèmes cardiaques dans ma famille. Si seulement je l'avais su, je peux te jurer que j'aurais tout fait pour éviter ce malheur.

Je te revois encore, penché sur mon cadavre pleurant toutes les larmes de ton corps, essayant de me faire revivre, me donnant plusieurs coups sur ma poitrine afin de faire rebattre mon c½ur mais rien n'y a fait. Les morts ne reviennent pas à la vie. Le jour de mon enterrement, vous étiez tous là, autour de mon cercueil, vêtus de noir. Même le bandeau de Reita était noir. Vous étiez dans le cimetière, ma tombe était juste sous un cerisier aux pétales de fleur rose. Les larmes coulaient sur vos joues mais je ne pouvais pas vous en vouloir. Non, je m'en voulais à moi. J'aurais du savoir. Je n'aurais jamais du te faire subir cela, non, jamais. A la fin de mon enterrement, les personnes commençaient à disparaître peu à peu jusqu'à ce qu'il ne reste plus que vous cinq. Tes amis ainsi que tes collègues avaient décidé de te laisser seul avec moi. Tu étais resté seul, devant ma tombe, devant mon cercueil. Ils n'avaient pas encore bouchés le trou de ma tombe. Tu avais dans ta main, une magnifique rose blanche, elle était parfaite. Tu avais fait deux pas vers mon cercueil et avais laissé tomber la rose sur le bois noir de mon lit éternel à présent. Puis, tu t'es abaissé et d'une poignée de main, tu as ramassé de la terre et l'a fait tombé sur mon cercueil également. Tu t'es relevé, plus fort que jamais et tu as commencé à me parler. Oui, il fallait que tu me parles, tu ne pouvais pas ne pas me parler et je ne pouvais pas m'en aller à tout jamais sans entendre une dernière fois ta voix. Ta gorge était serrée et tu avais du mal à parler. Tes yeux étaient rougis par les larmes et celles-ci roulaient sur tes joues pour s'écraser dans le coin de ta bouche où sur la terre du cimetière comme tant de larmes avaient déjà été versées sur ces terres là. Je me rappelle ce que tu m'avais dit. Tu étais droit et il n'y avait que ta tête de baissée vers moi pour que tu puisses me parler. Tu m'avais dit que tu m'aimais et que jamais tu ne cesserais de m'aimer. Que tu ne pourrais jamais aimer une autre personne que moi, que tu ne te sentais plus capable d'aimer. Par ma faute, ton c½ur est devenu glace. Après être resté plusieurs heures à mes côtés, tu as posé ta main droite sur ton c½ur, tu as fermé les yeux et tu as respiré l'air frais, la tête droite. Jamais une autre personne que toi ne m'avait donné autant de respect. Par la suite, tu as ouvert les yeux, baissé ta main ainsi que ta tête et tu es repartit chez toi. Un chauffeur était resté spécialement pour toi avec les autres membres du groupe. Ils s'en foutaient d'attendre pendant des heures, tout ce qu'il comptait pour eux, c'était toi. Tu es monté dans la voiture au côté d'Uruha, tu l'as regardé comme eux te regardaient et tu as fait un mouvement de tête de haut en bas comme quoi vous pouviez enfin rentrer chez vous.

Pour toi, les jours étaient des mois et les mois des années. Tu restais enfermé dans ta chambre, mangeant à peine, dormant peu, pleurant le plus possible. Tu ne prenais plus soin de toi ce qui inquiétait tes amis les plus proches. Cela faisait maintenant deux mois que j'étais décédé. Tu étais allongé dans ton lit, dans le noir sous les couvertures. Uruha venait d'entrer dans ta chambre avec un plateau en main. Je t'avais déchiré le c½ur. Je devrais être en enfer pour t'avoir fait subir cela. Uruha s'approcha de toi. Il posa le plateau sur ton lit et alla ouvrir tes rideaux.

« Aoi, il faut que tu manges quelque chose. Je n'ai pas envie de te retrouver à l'hôpital, je t'en prie, mange, te disait-il. »
« Je n'ai pas faim... »
« Je suis sûr du contraire. »

Il s'approcha de toi et s'assit à tes côtés. Son regard avait quelque chose de rassurant. C'était une personne de confiance à qui on pouvait tout confier. Il te regardait dans les yeux. On pouvait clairement y voir qu'il s'inquiétait pour toi.

« Aoi... Comment réagirait-il s'il te voyait dans cet état ? Hm ? A mon avis, ce qu'il aimerait par dessus tout, c'est que tu sois fort et que tu te refasses une vie et non que tu te consumes à petit feu. Je ne pense pas qu'il aimerait te voir dans cet état. Il voudrait que tu vives à nouveau. Aoi... Je t'en pris, pour lui et pour nous, mange un peu, sort dehors... Vie ! »
« Mais c'est si dur... »
« Je sais mais nous sommes là et nous le serons toujours pour toi. Nous t'aimons comme notre propre frère et te voir ainsi nous fait mal. Aoi je t'en pris écoute moi. »

A ce moment là, tu as fondu en larme. Tu as enfoui ta tête dans tes bras et tu as pleuré... Encore. Uruha t'a prit dans ses bras et t'a serré le plus fort possible. Les larmes lui montèrent aux yeux à lui aussi et quelques unes s'échappèrent. Il pleurait en silence. Il est vrai que j'étais aussi très proche des gars. Ils étaient devenus mes meilleurs amis. Ce que j'aimerais maintenant, c'est que tu puisses trouver l'amour à nouveau. J'aimerais que tu m'oublies Aoi. Que tu arrêtes de souffrir par ma faute même si cela n'est pas facile. J'aimerais que tu écoutes les conseils d'Uruha, que tu manges et sorte. Que, comme avant, tu reprennes soin de toi. J'aimerais par dessus tout que tu revives à nouveau. Les semaines passèrent et tu commençais à aller mieux. Tu sortais de ta chambre et mangeais. Tu jouais de la guitare et tu sortais en dehors de la maison. Tu ne sortais pas souvent mais tu sortais ce qui était déjà bien. De temps en temps, les gars t'emmenaient au cimetière pour me voir, me parler ou bien pour m'apporter des fleurs. Des fois, tu me racontais ta journée et tu riais. Tu sais, de là où je suis, je peux tout voir, tout ressentir. Te voir ainsi me réchauffait le c½ur, si on prenait en compte qu'il pouvait se réchauffer encore. Ton sourire m'avait manqué. Maintenant que tu vas mieux, la seule solution pour que tu m'oublies est que tu puisses trouver l'amour. De cette façon, je serais heureux. Je saurais que tu serais bien et que tu ne serais plus malheureux. J'aimerais que tu te trouves quelqu'un de bien. Quelqu'un qui t'aime comme moi je t'ai aimé. Le jour où tu trouveras quelqu'un qui prendra soin de toi, qui te souriras sincèrement, qui te protègera, alors cette personne sera celle qui t'aimera. Et croit moi Aoi, cette personne est tout prêt de toi. Tu ne le sais peut être pas et elle non plus mais moi je le sais, je le ressens, et bientôt, elle s'en rendra compte...

To Be Continued ~

# Posté le dimanche 08 juin 2008 15:20

Modifié le mercredi 15 avril 2009 11:53

Don't Cry Me !

Don't Cry Me !
Titre : Don't Cry Me !
Auteur : Sora
Genre : Drame/Yaoi/Romance
Base : the GazettE
Partie : 2/3
Photo : Uruha
Déclaration de l'auteur : Bonjour cher lecteur ! Je suis désolée de ne pas avoir mit de suite avant mais j'étais en vacance à Paris (où j'ai vu Miyavi le 6 juillet à l'Olympia *.*) et je n'avais pas d'ordinateur. En ce moment je travail sur trois fictions avec the GazettE que je publierais sur ce blog. Sinon, voilà la suite ! J'avance un peu le temps de quelques mois. L'histoire est toujours raconté par Shin, ça ne changera pas ^^ ! Je trouve Uruha tout simplement sublime sur cette photo ! Ah oui, et les personnes qui veulent être prévenue pour la suite, dites le moi ^^. En tout cas, j'espère que la suite va vous plaire et encore désolé de ne mettre la suite que maintenant. Sur ce, j'aime toujours autant les commentaires et bonne lecture ! ;)
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Les mois passent peu à peu et l'hiver est déjà là. Je me rappelle qu'à cette période de l'année, tu n'arrêtais pas de me dire que l'hiver était ta saison préférée. La neige tombant recouvrant les arbres et les toits des maisons, la glace prenant place sur les lacs ou rivières, les enfants jouant dehors construisant ainsi des bonhommes de neige ou faisant de simple batailles de boule de neige, les entendre rire, vêtus d'un gros manteau avec leurs moufles. Oui, tu adorais l'hiver et les enfants. Tu m'avais même dit un jour que tu aurais aimé en avoir ne serait-ce qu'un. Au fil du temps, je m'y suis fait et même moi, j'aurais voulut en avoir un avec toi. La seule chose que tu trouvais désagréable en hiver c'était le froid. Tu ne supportais pas avoir froid mais tu adorais la neige et Noël.

Dehors il commence à faire noir. Pourtant, il est encore tôt. Il est vrai qu'en hiver, le soleil se couche beaucoup plus tôt. Toi et Uruha étiez venus nettoyer ma tombe de toute cette neige. Celle-ci était totalement recouverte d'un large voile blanc. Mes fleurs étaient glacées mais cela donnait un côté un peu fantastique, c'était magnifique. Vous marchiez en direction de la maison car il faisait de plus en plus froid. Vous discutiez de choses et d'autres. Tu avais ce sourire qui illuminait ton visage. Tu avais tes mains dans les poches et tu souriais aux dires d'Uruha. Après quelques minutes de marche, vous arrivâtes enfin à la maison. Uruha appuya sur la poignée mais cette dernière se bloqua. La porte était fermée à clef. Il regarda partout autour de lui et finit par trouver un petit mot dans un pot de fleur. Il prit le papier sous ton regard intrigué et le lut.

« Nous sommes partit à l'hôpital. Kai s'est fait une méchante brûlure à l'avant bras en cuisinant. Ne vous inquiétez pas, on revient très vite – Ruki. »

Uruha releva la tête du bout du papier et posa ses yeux sur toi. Tu soufflas un coup, ne sachant que faire puis, tu posas tes mains sur tes bras, les frottant. Tu ne portais pas de veste pour une fois. La froideur de l'hiver blanchissait ton visage. Uruha, qui avait remarqué que tu tremblais de tout ton corps, enleva sa veste, descendit les quelques marches devant lui et la posa sur tes épaules, sans que tu ne dises quoi que ce soit. Il te frotta ces derniers afin de te réchauffer et te sourit. Ô oui ce sourire, je le connais tellement. Il est habituellement accompagné d'un regard doux et tendre. Il est lui même un peu timide ce qui fait tout son charme. Combien de fois dans ma vie t'ai-je fait ce sourire ? Les compter serait bien trop long. Toi, tu le regardais dans les yeux, ne disant rien, seulement le regardant. Tu avais ce sourire auquel j'étais habitué. Celui qui disait "merci" le plus sincèrement possible. Un de tes plus beaux sourires. Je me rappelle que lorsque tu me le faisais, après, nous nous prenions dans les bras et nous nous serions fort. Te tenir dans mes bras... Qu'est ce que j'aimerais pouvoir le faire à ce moment précis. Pouvoir te toucher et caresser ta peau si douce. Poser mes lèvres contre les tiennes afin de partager un baiser tendre et amoureux. J'aimerais tant pouvoir te le dire encore une fois, un "je t'aime" qui sortirait du fond de mon c½ur. Uruha cessa de te réchauffer les bras et te tira vers lui, posant ainsi son bras droit autour de ton cou. A présent s'était lui qui avait les bras nu, mais il s'en foutait. Tout ce qu'il voulait, c'était de te faire du bien. Vous reprîtes votre marche, il tourna la tête vers toi et te dit :

« Si on allait se boire un bon chocolat chaud ? Ca te dit ? »
« Mais je n'ai pas d'argent. Mon porte monnaie est à la maison. »
« Et alors ? Je te le paye c'est pas un problème tu sais. »
« Ouais mais j'ai pas envie de te déranger, lui dis-tu un peu gêné. »
« Mais pas du tout ! Je t'invite. Regarde-toi, tu es mort de froid. Tu vas voir, un bon chocolat et tu te sentiras mieux. »

Tu acquiesças et fit un petit sourire timide. Tes joues virèrent lentement à la couleur rouge. Aoi, serais-tu en train de rougir ? Cette pensée me réchauffa le c½ur – en prenant compte que je ne sois pas mort – et quelques frissons m'auraient bien parcourus le corps. Tu baissas la tête afin qu'Uruha ne puisse pas voir tes joues et tu souriais. Pendant le trajet jusqu'au café le plus proche, toi et Uruha n'aviez fait que rire. D'abord de souvenirs de quelques prestations sur scène comme la fois où Uruha était tombé de scène ou la fois où Reita avait eut un problème avec sa basse alors qu'il venait tout juste de commencer les toutes premières note d'un solo avec Kai. Le fait que ce dernier se soit brûlé en cuisine vous faisait rire également. Il est vrai qu'à chaque fois que Kai se mettait à cuisiner – mis à part le fait que sa cuisine était à chaque fois divine – il lui arrivait une petite bricole. Souvent c'était les brûlures, mais il y avait aussi des coupures, des cognements de tête contre les meubles hauts et tant d'autres catastrophes encore. Vous arrivâtes enfin au café où nous avions tous l'habitude d'aller. Souvent, lorsque nous n'avions rien à faire, nous venions dans ce café, commandions quelque chose à boire et discutions de tout et n'importe quoi. Uruha te laissa passer devant et tu te dirigeas vers notre table habituelle : au fond du café côté fenêtre. Il s'installa en face de toi et une serveuse vint prendre votre commande.

« Deux chocolats chauds s'il vous plait, fit Uruha. »

La serveuse acquiesça d'un geste de la tête et partit vous préparer votre commande. Uruha te regarda et te sourit de toutes ses dents. Tu lui rendis et regarda tes mains posées sur la table. Le silence s'installa entre vous deux. On aurait dit de la gêne ou de la timidité. Quoi qu'il en soit, je trouvais votre attitude plutôt mignonne. La serveuse revint, portant d'une main le plateau avec votre boisson et posa le tout sur la table ce qui vous fit sortir de vos pensées. Elle vous sourit et repartit travailler.

« Tu voulais un chocolat au moins ? Merde je suis trop con j'ai pas pensé à te demander ! Euh... Tu peux changer si tu veux ! Attend j'appelle la serveuse et.... »
« Ne t'inquiète pas, je voulais un chocolat chaud, le rassuras-tu d'une voix douce et tendre. »

Uruha se détendit et souffla un bon coup. Il avala difficilement sa salive et posa les yeux sur toi. Tes yeux furent captivés par les siens et à ton tour, tu posas les tiens sur lui. Vous ne parliez toujours pas, vous ne faisiez que vous regarder. C'était comme si vos yeux parlaient entre eux, comme si le temps venait de s'arrêter d'un coup. Votre tasse de chocolat entre vos mains, vous vous réchauffiez. Des frissons parcoururent ton corps et le rythme cardiaque de ton c½ur s'accéléra ce qui te perturba un instant. Tu lâchas les yeux d'Uruha et baissa la tête. Tu lâchas la tasse de chocolat chaud et releva les yeux vers le guitariste. Tu étais dans l'incompréhension, tu ne comprenais pas ce qu'il venait de se passer. C'est pour cela que tu décidas de partir un instant.

« Je reviens, je vais aux toilettes, lui dis-tu en te levant. »

Tu quittas votre table et partit aux toilettes comme tu l'avais dit. L'expression de ton visage avait littéralement changé. Tes yeux ne reflétaient plus que l'incompréhension. Tu te plaças devant le grand miroir et te regarda. Tu regardais ton reflet comme s'il allait te donner des réponses. Pourquoi ton c½ur s'était-il emballé d'un coup ? La dernière fois que tu avais ressentis cela, c'était avec moi. Tes sentiments envers Uruha auraient-ils subitement changés ? Cette question t'effrayait au plus haut point. Non, tu ne voulais pas tomber amoureux d'une autre personne. Tu voulais n'aimer que moi et seulement moi. Jusqu'à la fin de tes jours, tu voulais m'aimer, tu me l'avais dit tu m'avais dit que tu ne cesserais jamais de m'aimer. Je m'en rappelle encore, c'était lors de mon enterrement quand tu étais seul devant mon cercueil. Ô mais si tu savais Aoi ! Tout ce que je demande est que tu puisses aimer une autre personne que moi. Que tu puisses goûter au bonheur à nouveau. Je m'en veux tellement d'avoir fait souffrir ton c½ur. Et pour moi, alors que je t'ai fait tant de mal, tu cherches à renoncer au bonheur. Mais qu'est ce qu'il ne va pas chez toi Aoi ? Normalement, je devrais me punir moi et non te voir te faire du mal. Tu ne devrais pas tout faire pour me faire plaisir, je suis mort maintenant. Au contraire, venge toi et tombe amoureux ! Quoi que ton bonheur ne pourra jamais me faire de mal. J'aimerais pouvoir rencontrer Cupidon, lui emprunter ses flèches et les lancer sur toi et Uruha.

Je te regarde encore. Me voilà à présent à tes côtés, en face de ce miroir, ne voyant pas mon reflet mais constatant ton trouble. Je tournis alors ma tête vers toi et te regarda. Non Aoi je t'en supplie, ne pleur pas. Tu appuyas tes mains sur le lavabo, baissa la tête et pleura. Les larmes coulaient à flot sur tes joues. Je les voyais s'écraser contre le carrelage froid et te voyais pleurer ne pouvant rien faire. Te voir ainsi me déchirait à chaque fois le c½ur. C'est alors que je t'ai entendu. Oui, tu as prononcé mon nom et tu continuais de le dire sans cesse “Shin !“. Je suis là Aoi, si seulement tu pouvais me voir. Je suis juste à tes côtés. J'aimerais pouvoir te prendre dans mes bras afin de te consoler.

« Pourquoi ?!... Pourquoi a-t-il fallut que tu meurs ?! Tu me manques terriblement ! J'en peux plus j'ai besoin de toi ! Reviens-moi ! Tu m'entends ?!! Reviens-moi ! Reviens-moi ! Reviens-moi ! Je suis perdu sans toi... Reviens !! »

Ô non Aoi ! Ne me pleure pas. Tu ne devrais pas ! Ta tristesse venait de se transformer en colère. Tes doigts se crispèrent sur le lavabo et tes dents se serrèrent entres elles. Je vois et je le sais. Je le ressens plus que tout au monde. Tu as envie de hurler afin d'évacuer tout ce que tu as en toi mais tu te retiens. Pourquoi les évènements se déroulent-ils comme cela ? Maintenant que je suis près de toi je vois plus clair, je comprends mieux. Tu m'aimes toujours mais il y a autre chose encore, tu n'aimes pas que moi, tu l'aimes lui aussi, Uruha...

To Be Continued ~

# Posté le lundi 09 juin 2008 18:58

Modifié le mercredi 15 avril 2009 11:54

Don't Cry Me !

Don't Cry Me !
Titre : Don't Cry Me !
Auteur : Sora
Genre : Drame/Yaoi/Romance
Base : the GazettE
Partie : 3/3
Photo : Aoi
Déclaration de l'auteur : Voilà le dernier chapitre de Don't Cry Me ! Après plusieurs demande, je me suis mit à écrire même si je ne savais pas du tout ce qui allait se passer ^^. Que va faire Aoi ? Va-t-il suivre ses nouveaux sentiments ou va-t-il simplement les oublier ? La réponse dans cette suite ! La fin est assez spécial je dois dire. Je ne m'attendais pas du tout à ce que j'écrive un truc du genre Oo'. Mais bon, c'était l'inspiration et je trouvais ça beau *.*. En tout cas, j'espère que ça vous plaira ! La photo d'Aoi est vraiment trop belle *o* ! Les commentaires et questions sont les bienvenues ! Bonne lecture ! ;)
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Je te regardais, tu étais toujours là, à mes côtés, les mains appuyées sur le lavabo, la tête basse et tes joues inondées de larmes. Si tu savais à quel point te voir ainsi me faisait mal au c½ur. Je t'en pris Aoi, cesse dont de pleurer. Je ne cherche que ton bonheur. Maintenant, tu as la chance de le retrouver, pourquoi le repousses-tu ? Sais-tu à quel point tu te sentirais mieux une fois que tu seras avec Uruha ? Lui... Si tu savais à quel point il t'aime. La façon dont il te regarde tel un amoureux regardant son conjoint, comment il te sourit comme s'il voulait que tu te souviennes de lui tel un homme au c½ur tendre et aux gestes doux. Aoi, ne ferme pas les yeux sur ce que tu ressens, cela ne servira à rien. Tu enlevas tes mains du lavabo et te laissa glisser le long du mur. Tu plias tes genoux contre ton torse, les encercla de tes bras et posa ta tête dessus. Tu reniflais et essayais te contenir tes larmes mais tu n'y arrivais pas.

Je m'approcha de toi, m'accroupis afin d'être à ta hauteur et posa ma main sur ton épaule. Ce fut à ce moment que je sentis une décharge électrique. Je retira ma main aussitôt que je l'eus posé, ne comprenant pas ce qu'il venait de se passer. Toi, tu avais sursauté et regardais ton épaule. Par la suite, tu t'es mit à regarder partout autour de toi, autant dans l'incompréhension que moi. Pourquoi cette décharge ? Ô mon Aoi, penses-tu que je puisse entrer en contact avec toi, même si je suis dans l'autre monde ? Je te regardais tu avais l'air perdu. Penses-tu à la même chose que moi ? Je reposa ma main sur ton épaule mais cette fois ci, il ne se passa rien. Je baissa la tête, déçu. Toi, tu ne comprenais toujours pas, tu ne savais pas que j'étais ici, près de toi à te parler. Les larmes recommencèrent à couler sur tes joues froides. Je commençais peu à peu à perdre espoir. C'est là que je compris, tard certes, mais je compris. Aoi, tu étais vraiment amoureux de moi. Même si tu me le prouvais de jours en jours, je ne pensais pas que ton amour pour moi était aussi grand. Le mien aussi l'était et je m'en veux de ne pas te l'avoir montré comme toi tu le faisais. Je sais que ça va être dur pour toi de tourner la page mais il va falloir que tu essayes. Pour ton bien, il va falloir que tu m'oublies. Pour ton c½ur, il va falloir que tu lui dises un jour. Ce fut désespéré que j'enleva ma main de ton épaule mais une autre décharge nous perturba. Là, je ne comprenais vraiment plus. Tu te levas en sursaut et regarda partout autour de toi, apeuré. Je regarda ma main et mes doigts bouger. Alors c'était donc ça, je peux vraiment entrer en contact avec toi Aoi. Je te regarda et te vis prendre la fuite. Ce n'était pas dans mon intention de te faire peur ! Je baissa ma main et te suivis.

Tu arrivas à la table où vous étiez installés. Uruha avait l'air de s'ennuyer. Il faisait tourner sa cuillère dans son chocolat chaud et avait la tête appuyée sur son autre main. Lorsqu'il te vit arriver affolé, il se redressa d'un coup et lâcha la petite cuillère. Tes yeux étaient grands ouverts et ta respiration commençait à être saccadée. Tu tremblais de tout ton corps. Tes yeux étaient encore rougis par les larmes et cela, Uruha le remarqua. Il se leva de son banc et s'approcha de toi, posant sa main sur ton bras. De peur qu'une autre décharge revienne, tu dégageas son bras. Uruha ne comprenait pas ton attitude et commençait à s'inquiéter. Voyant tes larmes prêtes à couler à nouveau, il leva un bras pour tenter de le poser sur une de tes épaules mais tu l'éloignas à nouveau. Cette fois ci, il se demandait ce qu'il avait bien put faire. Il te regardait, l'air inquiet et interrogateur.

« Aoi ! Que se passe-t-il ? Pourquoi pleures-tu ? On dirait que tu as vu un fantôme, regardes-toi... Te disait-il ne sachant quoi faire. »

On dirait que tu as vu un fantôme... Si tu savais Uruha. Il ne l'a peut être pas vu mais il n'était pas loin de le voir, crois moi. Tu ne pouvais plus retenir tes larmes à présent. Tu fondis en larme, poussa Uruha et sortit en courant du café. Uruha tomba sur un banc et te regarda partir. Il ne comprenait plus rien le pauvre. Il commençait même à se demander ce qu'il avait bien put faire pour tu sois dans cet état. Mais tu n'as rien fait Uruha. La seule chose que tu fais, c'est sauver la vie de notre pauvre Aoi. Tu ne t'en rends peut être pas compte mais ta présence et ton amour lui sauvera la vie un jour. Grâce à toi, il recommence à vivre. Surtout, ne crois pas qu'il est dans cet état par ta faute. Tu te levas, pris ta veste qu'Aoi avait laissé sur son banc, paya les deux chocolats chauds et sortis du café à ton tour. Il fallait que tu le retrouves. Tu décidas alors de rentrer à la maison, pensant qu'il serait certainement là-bas.

Le ciel était noir à présent et les étoiles brillaient autour du croissant de lune. Tu courrais, essuyant tes larmes du revers de ta main, ne regardant pas les passants devant toi. Tu les bousculais sans t'excuser, tu t'en foutais. Tu commenças à ralentir le pas. Tu étais de plus en plus fatigué. Tu relevas la tête et regarda devant toi. Tu étais arrivé au cimetière. Tu ne cherchais pas vraiment à venir à moi, tu ne savais même pas où tu allais mais tes pas en avaient décidé autrement. Tu reniflas et séchas les dernières larmes qu'il y avait sur tes joues et passa les portes de ma nouvelle maison. Tu marchais lentement, regardant partout autour de toi. Ton c½ur pleurait à en mourir, je l'entendais de ma tombe. Te voilà maintenant, près du cerisier où reposait mon cercueil. Tu caressas du bout de tes doigts ma pierre tombale et t'installas sur une petite bûche que vous aviez installée, toi et les gars, près de ma tombe afin de pouvoir rester me parler lors de vos visites. Ca me faisait du bien de vous entendre. J'adorais ces petites visites.

Tu nettoyas la petite bûche de la neige qui reposait sur celle ci et t'installa. Tu restas silencieux quelques minutes puis, tu te décidas enfin à me parler. Je connaissais les raisons de ta venue et j'étais content que tu viennes m'en parler. Moi je restais là, assis sur ma tombe, à te regarder chercher tes mots. Tu ne savais pas par où commencer. Tu étais réellement perdu. Puis, tu commenças à me raconter. Les mots venaient tout seul et moi, je t'écoutais.

« Tu sais Shin, je n'arrête pas de me demander comment je vais faire pour vivre sans toi. Je sais, c'est débile ce que je dis parce que ce n'est pas parce que tu es... Que je dois forcément arrêter de vivre moi aussi. Mais pourtant, ne plus être près de toi est un vrai supplice ! Tout à l'heure, il s'est passé quelque chose. Je croyais que je devenais fou dans les toilettes du café. J'ai cru un instant que tu étais là mais non, c'est impossible. J'ai sentit comme une sorte de décharge sur l'épaule, comme si quelqu'un me touchait. Je sais, c'est bizarre, mais j'avais vraiment l'impression que quelqu'un était là et cette personne, j'espérais que c'était toi... Mais j'ai eu peur, je ne comprenais rien alors je suis parti en courant, comme un lâche. J'ai fait peur à Uruha et je m'en veux... J'ai vraiment besoin de ton aide Shin. Je ne sais plus où j'en suis... Tu sais, je t'ai fais une promesse et je fais tout pour la tenir mais je me rends compte que c'est de plus en plus dur à chaque fois que je suis avec lui... J'ai peur de te le dire. Je ne veux pas que tu sois en colère ou que tu me détestes... »

Mais non Aoi, jamais je ne pourrais être en colère après toi, surtout pas pour ça. Je ne te détesterais jamais parce que je t'aime et j'aime te voir heureux. De plus, Uruha est la personne la plus douce et gentille que je connaisse. Pourquoi me mettrai-je en colère pour cela ?

« Je t'ai promis que je t'aimerais jusqu'à la fin de ma vie. Que je n'aimerais que toi mais il s'avère que les choses ont changé... Tu sais, je sais ce que c'est l'amour. Je l'ai vécu avec toi et chaque seconde n'était qu'un pur bonheur. Mais j'ai récemment éprouvé le même sentiment pour lui... Pour... Uruha... Je ne comprends pas pourquoi mais je sais que je le ressens et je pense qu'il le ressent lui aussi... Je le vois à son regard, à ses sourires, à son attention. Il me fait penser à toi... À toi parce que vous avez les même habitudes. Je ne sais pas trop comment dire mais votre regard est le même, pareil pour vos gestes. Vous êtes attentionnés et tu étais comme ça avec moi lorsque tu m'aimais. Alors oui, il m'aime et je crois que... Que je l'aime moi aussi... »

Et voilà, tu l'as enfin dit, tu te l'es enfin avoué. Oui tu es amoureux d'Uruha et oui, il t'aime lui aussi. Seulement, tu ne t'en étais pas encore rendu compte. Mais je suis heureux que tu le saches à présent. Maintenant, j'aimerais que tu prennes la bonne décision Aoi. Je veux que tu fasses ce que tu as réellement envie de faire. J'aimerais que tu puisses m'entendre afin que je puisse te le dire. J'aimerais que tu m'écoutes et que tu suives mes conseils. J'en sais des choses maintenant Aoi, et il y a bien une chose auxquels je ne me trompe pas, c'est lorsque deux personnes sont amoureuses et que leurs destins est de finir leurs jours ensembles. C'est votre destin Aoi, à toi et Uruha, de vivre ensemble jusqu'à la fin de votre vie. Oublies la promesse que tu m'as faite, c'est moi qui te le demande. Aime-le comme tu m'as aimé. Lui, il t'aimera comme moi je t'ai aimé et enfin, ton c½ur qui était de glace sera chaud bouillant et plus rien de pourra le refroidir.

« Alors dit moi Shin, qu'est ce que je dois faire ? Est ce que je dois le voir et lui dire que je l'aime ou bien... Dois-je tout simplement oublier mes sentiments et t'aimer comme je t'aime encore. Je t'en pris Shin, aide moi ! Aide-moi à trouver une réponse ! Je ne veux pas te faire souffrir en prenant la mauvaise décision. Je ne veux pas que tu sois déçu. Dis-moi quoi faire et je le ferais. Vas-y, je t'écoute ! Je suis toute ouïe ! Je sais que ce que je vais te dire va te paraître fou mais... Envoie-moi une décharge ! Je sais que c'était toi, j'en suis sûr ! Ca ne pouvait être que toi... Envoie-moi une décharge si tu veux que je lui dise et ne me fait rien si tu veux que j'oublie les sentiments que j'ai envers Uruha. Mais il me faut une réponse alors fais-le ! Je sais que tu dois certainement me prendre pour un fou mais je ferais n'importe quoi pour savoir, pour savoir quoi faire... Je n'en peux plus... »

Mais non Aoi, je ne te prends pas pour un fou, au contraire. Je sais ce que tu ressens. Je sais que tu es perdu mais je suis là. Je vais te donner les réponses maintenant. Ne verses pas de larmes mon amour. Ou alors, verses les dernières avant ton bonheur. Je m'approcha de toi, posa ma main droite sur ton épaule gauche et ferma les yeux. Je me concentra un maximum, il fallait que ça marche. Je ne voulais pas que tu prennes la mauvaise décision mais rien, il ne se passait rien ! Pourquoi donc ? Non, il fallait qu'il y ait une décharge ! Je te regardais et tes larmes ne s'arrêtaient pas de couler. J'avais compris Aoi que tu voulais cette décharge. J'avais compris que tu voulais le crier sur tous les toits que tu aimais Uruha. Je savais que... Tu avais envie de l'embrasser comme tu m'embrassais moi auparavant. Mais je savais que, pour moi, tu serais capable d'enfouir tes sentiments au plus profond de ton âme et de souffrir en silence car je sais que ton c½ur ne le supporterait pas. Je sais aussi que tu mourrais de solitude dans ton lit ou que le suicide t'aurait traversé l'esprit. Aoi, quand je t'ai dit que je savais des choses, je ne te mentais pas. Et toutes ces choses là, toutes celles que je viens de te dire, ce n'est autre que ton destin si tu prends la mauvaise décision. Et c'est pour cela que je suis là. C'est pour cela que je ne suis pas encore parti. Je suis là pour te guider et pour te montrer le bon chemin afin que tu ne te perdes pas. Je n'aurais pas pu supporter de te voir te faire tant de mal.

Alors me voilà, appuyant sur ton épaule et il ne se passe toujours rien. Je sentais ton c½ur se fendre de plus en plus. Non, je ne voulais pas que tu prennes la mauvaise décision ! Il ne fallait pas ! Je sentis quelque chose d'humide sur mes joues. Je pleurais... Un fantôme peut-il pleurer ? En tout cas, mes larmes ne s'arrêtaient pas, comme les tiennes Aoi. Je faisais tout pour que cette décharge arrive enfin mais rien y faire, cela ne marchait pas. Je sanglotais, connaissant ton destin. Un destin funeste. Tu te levas, la tête basse, les larmes ruisselantes toujours sur tes joues.

« Très bien Shin, je ferais ce que tu veux. Je ne dirais rien et je n'aimerais que toi, si c'est ce que tu désires... »

Non !! Non je t'en pris Aoi ne pars pas ! Reste avec moi ! Ca va marcher, je le sais que ça va marcher, ça ne peut que marcher ! Tu ne mérites pas un destin comme celui là, je t'en pris, mon amour, Aoi, fait demi tour, reviens me voir et laisse-moi une autre chance.

« Aoi !!!! Criais-je »

Puis tu t'arrêtas et te retourna. Tu m'as entendu. Non, comment cela ait-ce possible ? Tu ne peux pas m'entendre, je suis mort. Alors que je venais tout juste de crier et voyant que tu t'étais retourné m'ayant entendu, je me mis à courir pour te rattraper. Je me laissa littéralement tomber sur toi et de mes deux mains, me rattrapa à tes épaules et la voilà. La décharge. Une longue décharge. Elle était enfin arrivée. Je te lâcha et te regarda. J'avais l'impression que tu me voyais, c'était fou. Tu me regardais dans les yeux et une lueur d'espoir venait de s'allumer à l'intérieur de ceux ci.

« Shin ? C'est toi ? Tu... Tu es vraiment là ? Me disais-tu. »
« Oui Aoi, je suis là. »

Mais tu ne m'entendais pas. Je passa ma main sur ta joue et une autre décharge se déclencha. Elle était douce et légère. Je sentis ton c½ur se réparer en un coup. Un sourire s'afficha sur tes lèvres sèches et blanches du au froid.

« Je te sens... Me murmuras-tu »

Tu fermas les yeux un instant et posa ta main sur la mienne. Je te caressais la joue puis, je m'approcha de toi lentement, ne voulant pas casser ce moment magique qui venait de m'être offert et colla mes lèvres contre les tiennes. Non, ce n'était pas mes lèvres que tu sentais mais une petite décharge, comme pour ma main. Une décharge douce également mais différente. Celle ci était tendre, comme le baisé que je te faisais. C'était une bonne décharge qui continuait. Tu te prêtas au jeu et m'embrassa, dans le vide, certes, mais tu m'embrassais et moi, je le sentais. Tes lèvres contre les miennes, comme avant. Ma main était toujours sur ta joue et ta main était toujours sur la mienne. Le temps venait de s'arrêter. Je pouvais enfin te toucher. Je pouvais enfin te parler sans que tu m'ignores. Nous communiquions ensemble comme je l'avais tant rêvé depuis mon décès mais surtout, je pouvais à nouveau goûter à tes lèvres douces. Je pouvais enfin t'embrasser tendrement et amoureusement comme lorsque nous étions ensemble. Je mis fin à ce baiser et la décharge se dissipa peu à peu. Tu ouvris les yeux et me regarda à nouveau dans les miens.

« Je t'aime, dis-je d'une voix douce. »
« Je t'aime aussi, me répondis-tu. »

Non, tu ne m'avais pas entendu, tu ne le pouvais pas mais, comme à chaque fois que nous nous embrassions, je te disais que je t'aimais et tu me répondais de la même façon. J'enlevai ma main de ta joue à contre c½ur et me recula. Ce fut une lumière blanche et éblouissante qui m'attira doucement. C'est alors que je compris. Je n'avais plus rien à faire dans ce monde à présent. Je devais m'en aller. Je te regarda une dernière fois et t'envoya un baiser soufflé. Je me retourna et m'avança vers la lumière blanche. Au fur et à mesure que je m'approchais de celle ci, la lumière s'intensifiait. Je la traversa et elle disparut. Me voilà à présent, dans un endroit totalement inconnu. Je crois que je suis au paradis mais au paradis de mon choix. Alors c'est ça le paradis ? Aller à l'endroit que l'on désire le plus pour l'éternité ? J'entendais des battements réguliers. Ils faisaient "BOUM BOUM, BOUM BOUM". Je sais où je suis ; là où j'ai toujours voulut aller ; dans ton c½ur Aoi. Je sentais les battements de ton c½ur, j'étais heureux parce que je savais que tu étais heureux. J'étais bien là, dans ton c½ur...

Comprenant que je venais de disparaître, tu souris et tu quittas le cimetière. Tu te sentais mieux, je le sentais dans ton c½ur. Il était léger, la seule chose qu'il y avait été de l'amour et seulement de l'amour. Tu t'es mis à courir afin d'arriver le plus vite possible à la maison. Tu vis la lumière du salon allumé. Tu entras, toujours en courant et te précipita dans la grande salle. Tout le monde était là, sauf Uruha. Reita te demanda ce qu'il se passait. Tu ne lui répondis pas et tu partis dans la chambre du guitariste. Tu l'ouvris et le vit, assis sur son lit, les larmes coulants sur ses joues. Aoi, je crois que tu lui as fait mal au c½ur.

« Aoi !! Cria-t-il. Mais, où étais-tu ? Je me suis fait un... »
« Chut ! Lui disais-tu. Uruha je... Je... Uruha je t'aime... »

Il te regarda, l'air surpris. Il se leva de son lit, s'approcha de toi et te prit dans ses bras délicatement. Il prit ton visage entre ses mains et t'embrassa amoureusement, comme moi lorsque je t'embrassais. Des frissons te parcoururent le corps et ton c½ur battait fort. Ô oui, il battait fort, je le sentais, je le l'entendais, dans mon paradis à moi. Je vivais avec ton c½ur et en prenait le plus grand soin. Maintenant, plus personne ne pourra te faire du mal à ton c½ur car je le protège. Vos baisers devinrent de plus en plus fougueux. Tu entraînas l'homme que tu aimais vers le lit et t'allongea sur lui. Tu l'embrassas dans le cou, sur la bouche puis, petit à petit, tu lui retiras ses vêtements. Il en fit autant avec les tiens et rapidement vous vous retrouviez nu. Vos corps étaient entrelacés et vous ne cessiez de vous faire de douces caresses. Ô oui tu l'aimais Uruha, je le sentais, dans ton c½ur. Tu plaças ta main sur son entre jambe et commença à faire les vas et viens. Sa respiration était de plus en plus saccadée et des gémissements se faisaient entendre. Vos corps ne faisaient plus qu'un à présent. Vous continuâtes à faire l'amour, savourant et profitant de chaque moment passé avec l'autre. Les battements de vos c½urs battaient à l'unisson. Vos langues dansaient entre elles et vos caresses étaient douces et précieuses. Ce jour là, Aoi, j'ai découvert ton c½ur. Un c½ur qui n'avait de place que pour l'amour et un fantôme. C'est ainsi que je compris le vrai sens de "aimer". Lorsque ton c½ur ne ressent plus rien à part l'amour. Lorsque ton c½ur ne bat plus que pour une personne mais pour deux. Me voilà, aujourd'hui, dans ton c½ur, le voyant fonctionner, l'entendant battre. C'est moi, Shin, le premier homme qui t'a aimé et que tu as aimé, le premier homme qui, sans que tu le saches, s'est incrusté dans ton c½ur. Je me présente à toi Aoi, Shin Yutaki, le fantôme de ton c½ur...

The End ~

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 08:16

Modifié le mercredi 15 avril 2009 11:55